La cuisine française est caractérisée par sa diversité extrême. Elle est considérée comme une des plus raffinée et des plus élégantes manières de cuisiner. Beaucoup des meilleurs chefs mondiaux, sont des maîtres de la cuisine française. De plus, le savoir-faire français a été une influence majeure dans presque toutes les cuisines du monde occidental, et presque toutes les autres écoles de cuisine occidentale en utilisent les bases, et fait désormais partie du patrimoine des cultures européennes, au point qu’elle est proposée pour être inscrite au patrimoine mondial oral et immatériel de l’humanité de l'UNESCO
| La Cuisine Française patrimoine mondial oral et immatériel |
| de l'UNESCO, pour vous, c'est? Miam miam Beurk! |
Résultats |
[]
...Parce que malgré un bon départ, une fois de plus nous allons avoir une preuve qu'il ne faut pas croire ce que l'on nous dit à la télé!
Je n'ai pas vraiment trouvé crédible:
1) que des élèves formés dans des écoles fussent-elles les meilleures puissent en trois minutes imaginer deux plats en fonction de produits donnés, et les réaliser en trois heures d'une manière aussi sophistiquée que celle qu'on nous montrât. La pratique dispensée aujourd'hui dans ces écoles ( sans vouloir être un réac, ou pire un vieux con) n'a rien à voir avec ce que nous avons appris il y a 25 ans. D'anciens professionnels convertis au professorat pourront vous le confirmer.D'où mes doutes. Mais il fallait bien que l'émission soit à la hauteur des attentes des spectateurs et à la hauteur du prestige des "parrains".
2) à ce propos, j'ai du mal à croire à Marx habité par l'esprit du Dojo, et à un Veyrat paternaliste et attentif à quelqu'un d'autre qu'à lui-même.
3)J'ai surtout du mal à croire au dénouement final plein de surprise, empreint de toute la dramaturgie télévisuelle d'aujourd'hui. Vous, téléspectateurs avertis avez bien vu comme moi, et comme les deux autres finalistes qui l'avaient dit eux-mêmes "c'est François qui va gagner!". Or voilà que notre brésilien l'emporte!
Là, je ne peux pas m'empêcher de penser qu'après son tour du monde dans les établissements Robuchon, celui ci rentrera au Brésil pour ouvrir sa propre franchise. Alors le Maître adoubera l'élève et pourra voir briller son nom sur un continent vierge, à la manière d'un Christophe Collomb gastronomique!
Voilà l'impression ressentie après avoir visionné la première partie de l'émission "plus près des étoiles". Cela a été un plaisir de voir cette brochette de jeunes talents éclairés. Passé l'impressionnante présentation des Chefs de partie et de leurs célèbres chefs, ces jeunes sont immergés dans l'univers exigent de la gastronomie. Le plaisir a été le même de voir des professionnels prendre le temps de transmettre les gestes, et l'esprit - ou philosophie- de leur cuisine. Puis on voit la passion qui se révèle chez nos élèves, avec l'enthousiasme et l'inspiration qu'elle génère. La confiance qu'on leur accorde y est aussi pour quelque chose. Parfois le défi ne sera pas relevé, et engendrera la déception. Souvent parce que le plat qu'ils ont fait avec leur coeur ne sera pas apprécié comme ils auraient souhaité.
Dans cette première émission, j'ai aimé que l'on montre que la recherche de l'excellence peut être épanouissante et que la qualité d'un travail individuel mis au service d'une équipe ( et donc d'un chef Patron) peut être également un excellent vecteur pour son développement personnel. Si les preuves vous manquent, faite l'expérience suivante: comparez les expressions des cuisiniers de chez MacDo et celles des cuisiniers de chez Mac Aron!
On a tempêté sur l'utilisation abusive du téléphone cellulaire dans les restaurants. Du vent! Utilisé avec discrétion, et bon sens, l'utile objet peut vous sortir rapidement d'une situation inextricable: le coup de feu!
Nous étions attablés avec des amis, la salle s'était rapidement remplie. Les serveurs avaient passé la vitesse supérieure et la confusion prenait le pas sur le bon déroulement de notre repas, tant en salle qu'en cuisine. Philippe avait beau lever la main en signe d'appel au secours pour que le plat suivant nous soit servi, après débarrassage, il semblait probable que nous allions rater la séance de cinéma. Le patron derrière son comptoir, évitait de croiser les regards implorants des dîneurs pressés et n'avait aucune envie de bouger son derrière, préférant faire semblant de noter des réservations alors qu'il avait tout l'air d'être en conversation personnelle au téléphone.
-"excuse-moi, j'ai un double appel! Oui, allo, restaurant de l'hagard, bonsoir"!
- "Bonsoir Monsieur, c'est la table 6, nous aimerions bien avoir la suite le plus vite possible" dit l'interlocuteur au Patron accroché à son téléphone, et dont le regard éberlué croisât alors celui de Philippe qui le regardait fixement, cellulaire collé à l'oreille.
C'est mardi dernier à la Sorbonne que s'est tenue l'investiture officielle des candidats aux MOF. 704 professionnels, entre cuisiniers, maîtres d'hôtel, sommeliers, et pour la première fois gouvernantes, étaient présents.
Alain Ducasse aidé de Michel Roth et Jacques Maximin président cette année. Et pour cette 23ème édition, ce sont 23 plats, dont les intitulés ont été répartis dans trois urnes (entrée, plat et dessert), qui ont été soumis aux mains innocentes de trois apprentis du Ritz, où officie Michel Roth.
L'ensemble des recettes ont été pensées par Jacques Maximin. Les trois plats à préparer pour le prochain rendez-vous des cuisiniers, les 22 et 23 novembre en régions, sont : des cannelloni de seiches aux truffes blanches, un carré de veau poêlé et charlotte de ris de veau «en écailles» et un ananas Victoria «créole».
Pour ceux qui veulent voir à quoi ça ressemble et qui veulent tenter le concours en candidat libre sur les blogs... Download gpe01_cl04_cuisinerestauration_mof.pdf
Les sélectionnés pour la finale se retrouveront à Thonon-les-Bains (Haute-Savoie), les 14 et 15 février 2007.
Je soutiens de tout coeur Christophe qui se présente cette année, et qui je veux bien le croire, ira loin....Bonne chance à toi en tout cas Christophe! Que tes beaux jumeaux chocolat noir et chocolat blanc soient fiers de toi!
J'ai eu hier une cliente belge au téléphone, profondément affectée par l'annulation qu'elle devait me faire à cause d'un cas de force majeure de dernière minute..."je ne saurai pas venir chez vous, vous comprenez, j'ai eu une catastrophe belge ce matin!"
Compréhensif, je le suis, mais comprise, je ne suis pas sur qu'elle le fût. Je me suis longtemps demandé ce que pouvais être cette catastrophe belge; un pléonasme?
Et pour rebondir sur le commentaire de Mercotte sur la note des chocolats dans laquelle je ne vois pas d’ironie où il pourrait y en avoir « dur, dur parfois la vie » je réponds que oui, parfois il est dur pour un ouvrier qualifié d’avoir passé des heures interminables au travail pour s’entendre dire que c’est de la merde. Il est dur d’être le serveur efféminé qui est la risée d’une table homophobe. Il est dur pour le concierge qui a enterré un ami l’après midi d’essuyer des caprices futiles le soir. Il est dur au maître d’hôtel qui vient d’apprendre son cancer de devoir assurer le service d’une fête. Il est dur d’être la femme de chambre suspectée quand un pull en cachemire manque dans la suite. Pourtant, tout cela ne porte pas à conséquence. Pourtant comme tu dis, c’est la vie ! …
... vous reçoit en principe dans son établissement comme le ferait la plus attentionnée des maîtresses de maison à l’égard de ses amis. Or il ne viendrait pas à l’idée de l’hôte d’être inconvenant en insultant les efforts ou les capacités de cuisinière de celle-ci, fût-elle piètre ou simplement de bonne volonté.
Or dans un restaurant, si, on peut ! Et quel élément s’immisce dans le théorème qui peut le permettre, quitte à offenser tous les gens qui se donnent souvent la peine de bien faire leur métier ? Le dieu Pognon qui donne des droits à ceux qui le possèdent. Tout au moins le croient-ils !
Je crois plutôt que nous sommes en flagrant délit de racisme socio-économique.
L’argent donnerait-il le droit d’asservir le serveur ? De mépriser la réceptionniste ou d’humilier le cuisinier ? Il est d’usage de se plaindre de la sale gueule de la demoiselle des postes mais pas de celle de la juge. On vitupère contre l’arrogance du garçon de café et on tolère celle de l’homme politique. On se moque des bavardages de la secrétaire et on encense celui de l’avocate. L’argent donnerait-il donc des droits ?
Bien entendu je vois déjà arriver à grands pas ceux qui vont me dire « oui, mais le client est roi ! » Je vous rappelle que le roi, en France, on lui coupe la tête, et qu’à la même époque, nous avons assis une république sur trois mots forts toujours en cours aujourd’hui.
Inquiet, j'ai donc invoqué Copernic, le grand Manitou du net qui a fait le tour du monde et de la question en 15 secondes pour m'éclairer:
Etymologie: Blesson, blosson [n.m.] Variété de poire rustique. A l'origine, blesson signifie "petit fruit mou", de l'ancien françois blet, "mou", et francique blettjan "meurtrir" parce que le fruit n'est bon que blet (ou cuit). Arbre recherché pour un bois dans lequel on taillait de beaux meubles de ferme devenus très rares, ses fruits sont appelés les "blossons".
Horticulture: l'arbre est destiné aux vergers de plein vent où il produit abondamment et assez régulièrement des fruits très appréciés sur les marchés au début du xxème siècle. Après un abandon total pendant des décennies, les arbres aujourd'hui anciens, sont à nouveau entretenus et redonnent encore régulièrement de belles productions qui se vendent très bien sur les marchés vers la frontière suisse.
On peut même trouver l'essence aux pépinières de l'Albanais, à 74150 Vallières (06 18 96 27 50)
La pizza au reblochon pourrait être un bel exemple de raccourci pour illustrer le propos précédent, mais la pizza est-elle savoyarde ou italienne alors?
Devant un si bel exemple d'assimilation, "Imagine all the people" que le couscous aux Beurs deviendra finalement un classique de la cuisine hexagonale!