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Les Pieds dans l'plat
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Mac Vera

  • Dec 27, 2008
  • 2 comments

Inutile de préciser que ça buzze depuis le 5 décembre sur les bords du Lac d'Annecy !

Mac Veyrat a ouvert son fast food bio, baptisé "Cozna Vera". L'info a été largement relayée. Hier soir encore chez Mireille Dumas. Le concept plait mais la comm qui a été faite m'a un peu surpris. Un arrière-goût de fait à l'arrache. Pourquoi? Parce que tous les journalistes ont bien expliqué le concept "plat indigènes, fast-food et épicerie bio, prix corrects". Ils ont bien expliqué l'homonymie entre Veyrat le propriétaire et Vera de l'italien "vrai" pour appuyer le côté bio, naturel. Tout ça dans un drôle de melting-pot linguistique Anglo-italo-français.

En revanche il n'apparait jamais d'explication sur COZNA....

Vous la voulez????

C'est du patois du coin (l'arpitan) et ça veut dire?......C U I S I N E 

donc pour conceptualiser : de la "cuisine vraie"...

....qui n'a rien à voir avec le cuisine italienne puisqu'il s'agit de plats bien franchouillards.

Fallait le savoir, c'est pas ces parigots de journalistes qu'allaient le deviner Gré nom de Gu!

Ci-dessous une petite vidéo avec l'avis de premières clientes.

 

Mc_veyrat_arvinews_site57824
MacVera
MacVera
2 comments Tags: actualité

"Je vous fais un paquet cadeau?" "Non, c'est pour moi".....

  • Dec 24, 2008
  • 1 comment

était la dernière phrase prononcée par Gerd Wiesler, et qui résonne doublement, dans le film "la vie des autres" lorsqu'il achète le livre dont la dédicace lui est adressée. Ma note va ressembler un peu à cet épilogue aujourd'hui, veille de Noël, jour de partage.

Justement nous en avons partagé cette année des pages et des pages, sur le net, amis virtuels qui échangeons et nous tutoyons sans nous être croisés, ou peut être sans le savoir. Nous nous sommes lus, abonnés à des flux, avons migré à d'autres adresses, avons vu des évolutions, des perfectionnements technologiques, nous sommes facebookés. Bref, nous sommes rentrés les uns chez les autres par le biais des blogs sans y être toujours invités, mais toujours accueillis avec le sens de l'hospitalité, sans y être refusés.

La géovisite nous permet d'embrasser en un click une planisphère sur laquelle des points rouges disséminés figurent nos lecteurs du monde entier qui gardent tout leur mystère. Du far-west à l'extreme-orient. Je trouve ça finalement assez magnifique que ce lien fédérateur nous unisse tous, sans barrières.

Et ainsi ce soir je souhaite remercier tous mes lecteurs francophones de l'année. De France, Belgique, Suisse, Canada, Maroc, Suède, Pologne, états-Unis, Afrique, Réunion et Guadeloupe, et j'en passe, mais aussi et surtout au fidèle des fidèles qui chaque jour vient ajouter son petit point rouge sur ma carte de géolocalisation. J'ai donc cherché où il (elle)était. J'ai survolé sa ville avec Google earth, j'ai appris un peu de son histoire avec Wiképédia, et j'ai vu le magnifique chateau médiéval de bois, trésor culturel de son pays. 

Je te souhaite donc ce soir, cher(e) fidèle lecteur(rice) de Himeji, au Japon, un excellent Noël! 

1 comment Tags: joyeux noël

Le fantôme de Noël

  • Dec 22, 2008
  • 1 comment

Jolie petite histoire qui s'est passée il y a quelques jours et qui tombe à pic pour Noël:

L'histoire commence il y a quelques années dans nos montagnes enneigées. C'est dans une famille très unie. Le père; la mère le fils et la fille. Ils sont tous sportifs et l'amour qu'ils ont entre eux est aussi fort que celui qu'ils vont vouer toute leur vie à la montagne. Elle leur rendra en les épargnant tous les quatre dans le tragique accident de téléphérique de l'Etale en 1962 à la Clusaz, lors de la rupture du bras reliant la benne au câble le jour de la mise en marche. Et puis la vie va faire son oeuvre et reprendre petit à petit ce qu'elle a donné avec le fils d'abord. Puis le père il y a quelques semaines. Aujourd'hui la fille est revenue de ses lointains voyages et a posé son sac à dos dans le chalet familial. Elle travaille dans l'entreprise que son père avait créée.

Non loin de là, dans la vallée, une autre famille va s'égrener au cours de son histoire. Le père, à force de maltraitance va voir s'enfuir tour à tour les enfants, suivis finalement par la mère. Les discordes et malentendus accumulés vont éclater la famille et le petit dernier, le terrible, qui est resté sous le toit paternel va ramasser pour tous les autres. Son adolescence va être une collection de conneries et de coups de poings, et sa vie d'adulte aussi. A forces d'errances, il va finir par s'assagir et revenir au village de son enfance, une fois la famille décimée. Malgré ses outrances et sa mauvaise réputation passée , les gens du village vont l'accueillir, mi-honteux d'avoir laissé faire alors, et mi-reconnaissants que l'enfant d'autrefois ne leur en veuille plus de n'avoir rien voulu voir.

Il monta un petit restaurant, le décora de bric et de brocs, d'objets anciens de la ferme du père, d'outils, de rateliers, de vaches, de foin de fourche, de boites à sel, de vieux moulins à café. Il reconstruit un foyer au coeur du village et devint la coqueluche de l'endroit. Un jour, une vieille qui débarassait son grenier passa devant chez lui et ouvrit la porte. "j'ai ce vieux sac à dos de montagne gamin, il est tout neuf et je vais le jeter, tu veux pas l'accrocher avec tout ton ch'ni*?" "donne, je vais le pendre avec le piolet. Merci"

Un jour, la fille s'en vint dîner chez le restaurateur. Et fut placée sous la hotte où était accrochés le piolet et le sac de montagne. Elle eut assez vite l'oeil attiré et s'approchât de l'objet. Elle l'observât silencieusement et l'émotion la gagnât. Elle demandât au restaurateur les yeux brillants

"vous le vendez ce sac?"

"Vous plaisantez, je ne vends pas le décor!"

"Quel qu'en soit le prix, je vous l'achète"

"Hors de question que je vous le vende, c'est un cadeau et on ne vend pas un cadeau, si vous le voulez, je vous le donne"

Impressionnée: "Vous ne savez pas ce que vous venez de faire là." dit-elle." ce sac est un des premiers sacs que mon père a créé quand il a débuté"

Il n'en avait gardé aucun exemplaire la marque devenue célèbre. Et la fille qui venait de perdre son père se retrouvait par hasard en possession d'un objet en parfait étât qu'il avait imaginé aux débuts de l'alpinisme. Comme un cadeau venu d'ailleurs....

Ou une expression plus poétique du vieil adage: "la montagne rend toujours ce qu'elle prend"?

 

* le ch'ni chez nous, c'est : le bazar, la pagaille, le foutoir, le bordel et autres doux euphémismes

1 comment Tags: souvenirs, histoire

Les cuisiniers c'est des hommes, des durs, des vrais!...

  • Dec 16, 2008
  • 1 comment

Sam est stagiaire en cuisine. Il a été délocalisé de sa région natale et le sevrage avec sa mère a été un peu brutal à son goût. Lui qui ne demande qu'à en devenir un, se retrouve au milieu d'une brigade de vrais hommes qui ne prennent des gants que lorsqu'il s'agit d'hygiène. Pour faire court et local, Sam est un cacagnolet. Estampillé Tanguy pour ses difficultés à l'indépendance et Caliméro pour son goût du martyr.

Il arriva des offices très dicrètement par la porte du bureau. Je sens sa présence derrière moi, il reste silencieux. Je me retourne et le voit qui me montre son index tendu avec une grosse perle de sang bien rouge. Son regard est suppliant à vous soulever des larmes devant toute la détresse exprimée par ses grands yeux tristes. Et je dis ce qu'il ne fallait pas dire "Ben alors mon poussin, on a fait un gros bobo?" Comme lorsque l'on s'adresse à l'enfant qui vient de faire la culbute, il y a deux alternatives: soit on se précipite et l'enfant fond en larmes pour se faire cajoler, soit on fait mine de rien, on lui dit de se relever et il repart dans ses jeux comme si de rien n'était. Donc, la phrase de trop, c'était le bobo.

Et voilà que le Sam vire au teint blafard à faire pâlir d'envie les gothiques et s'effondre sur le carrelage. Deux bonnes claques pour redonner du rose aux joues, les jambes en l'air pour activer la circulation au cerveau, et notre Sam est de retour sur terre. Devant tant de désarroi, la mère qui est en moi se réveille et fait preuve d'empathie, se décide à le soigner, prend de l'alcool et du coton et désinfecte la grosse plaie. Et là, époustoufflant! aucune coupure, le Sam a déjà cicatrisé!

"Mais où t'es-tu coupé, Sam? il n'y a aucune coupure sur ton doigt!"

"Je ne me suis pas coupé, c'est en vidant un poulet et je suis allergique à la vue du sang".....

Bonne chance dans ton futur métier Sam!

 

 

1 comment Tags: souvenirs, rigolos

Kuyagi?

  • Dec 15, 2008
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...Entendu chez l'un de nos célèbres confrères [dont le patronyme rappelle un département sans y accoler l'adjectif]  d'un facétieux chef de rang présentant à ses clients japonais non francophones des cromesquis et les priant de se servir en annonçant :

-"Ce sont les petites couilles à Guy"

- "Kuyagi? ahaaaa, Kuyagi! Arigato!

 

Post a comment Tags: rigolos, brèves de gastro

Les dents de la sagesse

  • Dec 14, 2008
  • Post a comment

Toutes les années en juin depuis sa sixième, la vieille dame digne avait pris l'habitude d'amener sa petite-fille pour fêter avec elle le passage au niveau supérieur de ses études. Comme une maitresse qui distribuait des bons points.

Vint l'année du bac. La brigade les attendait en faisant la haie d'honneur, félicitât la récipiendaire et offrit le champagne en guise de congratulations. Nos hôtes assez peu enclines d'ordinaire à la boisson, s'enhardirent à prendre également un bon cru bordelais pour accompagner le repas. Et à trop charger la mule, ce qui devait arriver, arrivât. La grand mère eût juste le temps de se pencher dans sa serviette pour rendre le menu qu'elle avait ingurgité. A table, à la romaine!

Un chef de rang empressé se chargeât aussitôt et en toute discrétion de la débarrasser du renard emprisonné dans les broderies anglaises. il posât dignement le paquet sur son plateau en argent, traversa la salle, franchit la porte de l'office et, dépliant la serviette et dispersât le gastrique contenu dans la poubelle. Il entendît dans la chute du bol alimentaire un bruit net qui présageait d'une lourdeur inhabituelle pour une gerbe molle. Interloqué, il observât le fond de la poubelle par curiosité...et découvrît gisant parmi l'immonde fumet,....le dentier de la mémée!

Post a comment Tags: souvenirs, rigolos, émotions gastronomiques

Le Festin de Madame

  • Dec 10, 2008
  • 5 comments

Comme elle nous avait plutôt à la bonne, la gentille Madame nous avait dit un jour "Puisque vous m'avez bien aidée, je vous inviterai à manger tous ensemble pour mon anniversaire et on sortira des bouteilles de ma cave". Et le soir est arrivé. C'était hier. On a cru qu'on allait s'évanouir quand elle nous a montré les flacons. On a pris notre air poli, l'air de rien pour ne pas laisser paraitre l'émotion qui nous gagnait. On attendait les derniers convives que la neige avait retardés. A chaque fois que l'un d'eux arrivait et voyait l'étalage sur la desserte du fond, il changeait de couleur. L'attente qui se prolongeait frolait la souffrance. Puis le dernier arrivât et l'apéritif fût servi. "Un Grand siècle, c'est bien pour commencer, non?" Oui, cela nous convenait très bien....

Elle avait fait oxygéner les flacons et la dégustion commençât. Je n'ai pas tout vu dans ma vie de malade, pourtant j'en ai vu, mais ça,  je n'avais jamais encore vu!

La valse des millésimes était étourdissante. Madame nous avait préparé une dégustation verticale et horizontale  de Margaux 1953, puis Haut Brion et Margaux de 1959. Et enfin Haut Brion et Margaux de 1961.Est-ce un a-priori mais le Haut Brion 1961 [mon propre millésime] fût je pense mon préféré - si l'on peut se permettre l'outrecuidance de faire subir la comparaison aux autres crus exceptionnels.

Quand on a cette chance de pouvoir tremper ses lèvres dans ces divins breuvages, on se sent un peut petit par le manque de vocabulaire et d'érudition car on aimerait pouvoir exprimer les sensations que l'on partage avec les autres convives à la hauteur de l'évènement. Et si les mots manquent pour faire une dissection oenologique, le plaisir ressenti a l'avantage d'être universel. Et les esprits légèrement grisés par les fantomes des maitres de chais vagabondent et soulèvent des pensées tout aussi poétiques. "Où est-il aujourd'hui celui qui a élaboré ce vin? Et le boire respectueusement, en hommage à son travail bien fait, n'est-ce pas lui rendre cet hommage et l'honorer, où qu'il soit?"  "Avoir l'impression d'avaler le temps qui est dans la bouteille et qui vous ramène en  quelques gorgées aux 55 années précédentes, n'est-ce pas une merveilleuse machine à remonter le temps?" 

C'est la magie qui opère. Merci, Merci beaucoup Madame de ce moment d'exception.

Grands crus
Grands crus

 

5 comments Tags: gastronomie, émotions gastronomiques

France 5 jeudi 13 Novembre: C dans l'air, et c'est dans la chanson...

  • Nov 14, 2008
  • 1 comment

...Périco Légasse dit tout haut ce que d'autres pensent tout bas autour de la table des invités. Il a les moyens de le dire car lui n'a aucun intérêt commun avec le guide rouge. Mais on sent bien que les chefs présents usent de la diplomatie pour ne pas prendre des risques face à Jean Luc Naret, président du guide éponyme. Que ce soit Rollinger qui rend ses étoiles, Senderens qui les a déjà rendues ou Guérin qui souhaite les retrouver. Et pour comprendre, rien de mieux que de vous rapporter le dialogue entre Périco Légasse et JL Naret. Tout y est. Tout est dit.

Périco Légasse s'adressant à Jean Luc Naret :"Je ne joue pas dans la cour du guide Michelin qui est un censeur. C'est un remetteur de légion d'honneur sauf qu'elle est amovible. Au moins le Goncourt on l'a à vie. Vous, vous le donnez, on ne sait pas pourquoi d'ailleurs puisque vous ne vous justifiez pas, et puis un jour vous le retirez on ne sait toujours pas pourquoi.Cela fait partie de votre système. Je trouve qu'à notre époque c'est totalement déplorable vu les enjeux professionnels, culturels et financiers que cela suppose, donc arbitrairement, vous consacrez ou vous détruisez."

JLN:"exactement comme vous quand vous écrivez sur un restaurant, vous le consacrez, ou vous le détruisez!"

PL: "Non, Monsieur Naret, vous ne pouvez pas dire ça. Nous justifions, nous commentons, nous avons des textes, on dit pourquoi, quand nous sommes passés dans un restaurant, les styles culinaires que nous aimons. Vous, on ne sait pas. C'est quoi le goût culinaire Michelin?"

JLN: "Vous avez un goût culinaire que vous aimez, nous, nous avons tous les goûts!"

PL: "Ca ne veut rien dire"

JLN : "Vous n'êtes pas aujourd'hui le seul donneur du bon goût"

Yves Calvi" Mais est-ce que vous ne remettez pas en cause le principe même du guide?"

PL:" Oui. Parce qu'il n' a pas de critères. Le Michelin est détenteur du bien, du juste, de ce qui est correct et de ce qui ne l'est pas, sans JAMAIS donner d'explications de ses choix. Je trouve en 2008, où nous sommes dans une ère de communication, où nous échangeons, où l'on s'engage, ou l'on s'exprime, je trouve que ce silence, ce mutisme - j'allais dire un petit peu "vaticanesque". C'est le dogme du Michelin! C'est le pape qui est là (désignant JL Naret) le pape de la cuisine française. Il donne sa bénédiction ou la retire sans aucune justification et autour il y a les moutons bêlants qui sont là en train de trembler "est-ce qu'on va l'avoir? est-ce qu'on va me le donner? est-ce qu'on va me le retirer?" Je trouve cette situation pour la cuisine de la République française qui est une cuisine dynamique, ouverte sur le monde, qui est porteuse de messages, se conformer et s'écraser devant cette institution, aussi respectable qu'elle soit, aussi méritante qu'elle soit, c'est déplorable pour l'époque à laquelle on vit".

Et vous, qu'en pensez-vous?

 

1 comment Tags: télévision, gastronomie, actualité

La relique de Saint Mylène

  • Nov 11, 2008
  • Post a comment

Elle était arrivée à la nuit la star, à l’issue de son concert à Lausanne dans sa grande et discrète limousine. Elle avait été suivie par sa meute de groupies hystériques qui avait été contenue à l’extérieur de l’enceinte de l’hôtel. Les plus téméraires avaient resquillé par les haies et étaient venus s’agglutiner sous ses fenêtres pour attendre dans un silence cérémonieux le réveil de l’idole. A 7 heures du mat’ un admirateur que les heures sans sommeil n’avaient pas encore rompu assaillait Célestin le Cabossé (voir note) pour qu’il transmette un ours en peluche avec un message de sa part à l’icône. A 15 heures quand la star descendit avec sa cour de mignons protecteurs et dédaigneux pour prendre une collation après sa nuit de sommeil, les derniers zombies déambulaient encore à l’extérieur, espérant apercevoir la crinière flamboyante à travers les vitres du restaurant ou ses beaux yeux tristes derrière ses lunettes noires.

 

Bien entendu l’ambiance générale à l’intérieur du restaurant s’était électrisée et les serveurs s’accéléraient dans tous les sens pour la voir. Au réfectoire déjà, le sujet de conversation avait tourné exclusivement autour d’elle. On pressait les femmes de chambre ou l’équipier de questions « tu l’as vue, tu l’as vue ? » Elle était le centre des enthousiasmes, des phantasmes, et l’unique sujet de conversation.

 

C’est le lendemain matin après son départ, que Célestin est venu m’offrir le gant de toilette usagé de la star. « Tiens je l’ai trouvé dans sa chambre » « écoute, c’est bien sympa de ta part mais bon, t’as pas mieux à me proposer que son gant de toilette » « regarde dedans, je l’ai trouvé sous son lit » Soigneusement plié, d’une infinie douceur, l’unique objet de mon exaltation, le magnifique string couleur pêche rosée de la star venait de m’être offert !

 

Comme Colomb a découvert l’Amérique, comme Howard Carter à découvert le tombeau de Toutankhamon,  comme Pasteur a découvert la rage, j’ai vécu moi aussi ce moment de grâce d’avoir découvert un trésor. Et j’ai souhaité aussitôt le partager avec mes collègues et amis. La petite culotte est passée de main en main avec la même curiosité. Et tu me croiras si tu veux cher Lecteur, mais systématiquement la réaction a été identique !

 

Pour savoir si tu es comme tout le monde, tu peux faire le petit test ci après.

 

Finalement la relique a été lavée effaçant toute preuve par l’ADN de la propriétaire d’origine. Mais elle est toujours vénérée chaque jour que Dieu fait. Je l’ai offerte à une amie lesbienne fétichiste qui l’a encadrée dans son salon !

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La relique de Sainte Mylène suite

  • Nov 11, 2008
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La relique de Sainte Mylène suite
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